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Biographie d'auteurs

Mercredi 4 mars 2009


Biographie de Ray Bradbury
Ray Douglas Bradbury,est né le 22 août 1920

Maître incontesté du récit de science-fiction, Ray Bradbury écrit tour à tour des romans, des essais, des nouvelles, des poèmes et des pièces de théâtre. Il quitte son Illinois natal avec sa famille pour l'Arizona puis part à Los Angeles en 1934. Au collège, l'enfant noircit les pages de ses cahiers d'histoires fantastiques, et publie ses premiers récits en 1941, dans des magazines comme 'Weird Tales'. Son style onirique n'est pas au goût du public de l'époque et il doit attendre l'année 1945 pour être repéré par la prestigieuse revue américaine American Mercury. Celle-ci publie 'The Big Black and White Game', récompensé par le prix de la Meilleure nouvelle. Dès lors, l'auteur signe régulièrement des articles pour de nombreux périodiques tels 'Harpers', 'Mademoiselle' ou 'Reporter'. C'est en 1950, année au cours de laquelle sont publiées les 'Chroniques Martiennes' - sur fonds de critique sociale du McCarthysme -, que l'écrivain gagne la reconnaissance du public et de la critique. Son oeuvre la plus célèbre demeure 'Fahrenheit 451', roman dans lequel il est interdit à la population de lire et d'écrire. Sa production littéraire est honorée en de nombreuses occasions et Ray Bradbury reçoit un hommage original lorsqu'un astronaute d'Apollo nomme un cratère de la Lune 'Dandelion', en référence à son roman 'Dandelion Wine'.



source : evene.fr

site officiel http://raybradbury.com/

Par Sylvie
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Vendredi 6 février 2009


Diplômé de l'Institut politique de Paris et énarque, Bernard du Boucheron n'a jamais été fonctionnaire, ayant fait toute sa carrière dans l'industrie, d'abord dans l'aéronautique pendant vingt ans (directeur commercial de l'Aérospatiale), puis pendant quinze ans chez Alcatel (président de la filiale internationale). Il a été à la direction d'un groupe énergétique, chargé des achats et ventes de produits pétroliers et de charbon. Enfin, il a été délégué général de l'entreprise qui devait créer un train à grande vitesse entre les trois principales villes du Texas (Texas High Speed Rail Corporation) de 1991 à 1994.

 

Récompensé !
Son premier roman, écrit à l'âge de 76 ans, 'Court serpent' a reçu le prix de l'Académie Française en 2004. Il recevra un chèque de 7500 euros.


source : evene.fr   


Bibliographie

  • Court serpent, Gallimard, 2004 (Grand Prix du Roman de l'Académie française).
  • Un Roi, une princesse et une pieuvre, Gallimard jeunesse, 2005 (conte pour enfant).
  • Coup-de-Fouet, Gallimard, 2006.
  • Chien des Os, Gallimard, 2007.

source : wikipedia

Par Sylvie
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Mardi 20 janvier 2009

Christian Grenier a longtemps conjugué sciences et littérature. Une façon, affirme-t-il, d'interroger l'avenir pour mieux éclairer le présent, de cultiver l'espoir, le rêve, et l'utopie au moyen d'une science-fiction optimiste.
En réalité, il ne s'est jamais enfermé dans un genre particulier même s'il a surtout publié des romans pour la jeunesse ( quatre-vingts à ce jour, quarante sont épuisés )


Né à Paris en 1945, Christian Grenier est nourri par le théâtre. Il aimerait devenir acteur, comme ses parents. Face à leur opposition, il entreprend des études de lettres et devient enseignant.
Il écrit depuis son plus jeune âge. Par plaisir, par passion. De 1957 à 1969, les progrès de la conquête de l'espace le poussent à découvrir l'astronomie puis la littérature de science-fiction.
Prof dans un collège parisien, il anime des clubs d'astronomie, de SF, de théâtre... Dès 1970, il entraîne ses élèves à écrire des romans. Il relate ces expériences d'ateliers d'écriture - le mot n'existe pas encore ! - dans un essai.
Le prix O.R.T.F., qu'il obtient en 1972 pour La Machination marque le début d'une carrière qu'il consacrera d'abord en priorité à la SF. Il exploitera ce genre dans de nombreux domaines : albums, nouvelles, théâtre, contes, essais, BD ( Argyr, le baladin de l'espace ) et dessins animés ( Les Mondes Engloutis )...


Devenu lecteur, correcteur et rewriter chez plusieurs éditeurs, il n'enseigne plus qu'à temps partiel. En 1981, Gallimard lui demande de créer et de diriger la série SF dans la collection Folio-Junior. Anthologiste, il publie des recueils de nouvelles thématiques et sort de l'oubli des romans comme Niourk, de S.Wul.


Depuis 1990, Christian Grenier a quitté Paris et l'enseignement pour vivre dans le Périgord. Il se consacre à l'écriture.
Il est marié, il a deux enfants.
Parfois, il rencontre ses jeunes lecteurs ; il assure occasionnellement des conférences sur la science-fiction dans diverses universités et centres de formation de bibliothécaires.
Certes, il continue à cultiver la SF ; il a notamment publié deux cycles, l'un de quatre volumes chez Hachette ( Le Multimonde ) et l'autre de six volumes chez Nathan ( Aïna ).
Mais ses romans récents abordent volontiers le monde contemporain ( Mercredi mensonge ) , l'Histoire ( Août 44, Paris sur scène ), la mythologie ( Contes et légendes des héros de la mythologie ), la musique ( La fille de 3ème B ) et bien sûr le polar ( L'ordinatueur ).


Ses textes sont traduits en Allemagne, Argentine, Brésil, Chine, Corée, Danemark, Espagne, Etats-Unis, Grèce, Italie, Japon, Portugal, République Tchèque, Suède... mais aussi en Breton et en braille.
Il a obtenu le Prix du Salon de l'enfance en 1976, le Prix de la science-fiction française en 1988, le Tam-Tam des 10/14 ans du Salon de Montreuil en 1996 et 1997 ainsi que Le Grand Prix de l'Imaginaire en 1997.


Source : http://www.noosfere.org/grenier/Bio.asp
Par Sylvie
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Lundi 5 janvier 2009


William Shakespeare (né probablement le 23 avril 1564, baptisé le 26 avril 1564, mort le 23 avril (52 ans) 1616[1]) est largement considéré comme le plus grand poète, dramaturge et écrivain de la culture anglo-saxonne[2],[3]. Il est réputé pour sa maîtrise des formes poétiques et littéraires ; sa capacité à représenter les aspects de la nature humaine est souvent mise en avant par ses amateurs.

Personnage éminent de la culture occidentale, Shakespeare continue d'influencer les artistes d'aujourd'hui[4]. Il est traduit dans un grand nombre de langues et ses pièces sont régulièrement jouées partout dans le monde. Shakespeare est l'un des rares dramaturges à avoir pratiqué aussi bien la comédie que la tragédie. Il est également extrêmement rare de voir un écrivain du XVIe siècle dont les textes puissent donner, dans notre époque moderne, des films à succès.

Shakespeare écrivit trente-sept œuvres dramatiques entre les années 1580 et 1613. Mais la chronologie exacte de ses pièces est encore sujette à discussion. Cependant, le volume de ses créations ne doit pas apparaître comme exceptionnel en regard des standards de l'époque.

On mesure l'influence de Shakespeare sur la culture anglo-saxonne en observant les nombreuses références qui lui sont faites, que ce soit à travers des citations, des titres d'œuvres ou les innombrables adaptations de ses travaux. Ne dit-on pas de l'anglais qu'il est « la langue de Shakespeare » de la même manière que celle dont on dit du français qu'il est « la langue de Molière », de l'allemand qu'il est « la langue de Goethe », de l'espagnol qu'il est « la langue de Cervantes », de l'italien qu'il est « la langue de Dante » et du persan qu'il est « la langue de Ferdowsi »? [5]


Biographie
La plupart des spécialistes s'accordent à dire qu'il existe désormais assez de traces historiques pour définir en détail la vie de Shakespeare. Ces « traces » sont constituées principalement par des documents officiels, et donnent un aperçu très limité de la vie du dramaturge. Même si certains chercheurs ont tenté de spéculer sur certains faits et anecdotes, tentant de distinguer dans ses œuvres des reflets de sa vie intime, nous devons nous résoudre à l'idée que nous ne connaissons du personnage que des détails insignifiants, ou presque. Certains chercheurs ont même affirmé qu'il n'existait pas ou que ce n'était pas son véritable nom. Nom emprunté ou pas, il demeure l'un des plus grands auteurs de l'histoire du théâtre.


Premières années
Maison natale de Shakespeare à Stratford-upon-Avon
William Shakespeare naît probablement le 23 avril 1564 à Stratford-upon-Avon, dans le Warwickshire (centre), en Angleterre. Son père, John Shakespeare, était un gantier et marchand de cuir prospère, en plus d'être un homme d'une certaine position dans la ville de Stratford : en 1565, il y avait été élu conseiller municipal, puis grand bailli (ou maire) en 1568. En 1557, il avait épousé Mary Arden, une bourgeoise, et tous deux vivaient dans une maison située sur Henley Street.

L'acte de baptême du jeune William est daté du 26 avril 1564 : on baptisait les nourrissons dans les quelques jours qui suivaient leur naissance, et par tradition, l'on s'accorde à citer le 23 avril comme la date de naissance du dramaturge. Cela permet d'ailleurs d'ébaucher une curieuse symétrie puisqu'il est mort le même jour en 1616. En outre, il est tout à fait approprié que la naissance du plus grand dramaturge anglais coïncide avec la fête de Saint-Georges, le saint patron de l'Angleterre.

Le milieu confortable dans lequel Shakespeare est né le conduisit vraisemblablement à fréquenter, après le niveau élémentaire, l'école secondaire « King Edward VI » au centre de Stratford, où l'enseignement comprenait un apprentissage intensif de la langue et la littérature latines, ainsi que de l'histoire, de la logique et de la rhétorique. Même si les registres d'inscriptions n'ont pas survécu, il est dans la logique que Shakespeare ait fréquenté cet établissement. Il n'existe pas davantage de preuves pour attester d'une éducation poursuivie au-delà de l'école secondaire.

Le théâtre de la Royal Shakespeare Company à Stratford-upon-Avon
Le 28 novembre 1582, à Temple Grafton près de Stratford, Shakespeare épouse Anne Hathaway, de 8 ans son aînée. Deux voisins de la mariée, Fulk Sandalls et John Richardson publièrent les bans de mariage, pour signifier que l'union ne rencontrait pas d'opposition. Il apparaît toutefois que la cérémonie avait été organisée en hâte : Anne était enceinte de trois mois. Après son mariage, Shakespeare ne laisse que de rares traces dans les registres historiques, avant de réapparaître sur la scène artistique londonienne.

La suite des années 1580 est donc connue comme l'époque des « années perdues » de la vie du dramaturge : nous n'avons aucune trace pour expliquer la vie de l'écrivain pendant ce laps de temps, et nous ne pouvons pas expliquer pourquoi il quitta Stratford pour Londres. Une légende, aujourd'hui tombée en discrédit, raconte qu'il avait été pris en train de braconner dans le parc de Sir Thomas Lucy, un juge de paix local, et s'était donc enfui pour échapper aux poursuites. Une autre théorie suggère qu'il aurait rejoint la troupe du Lord Chamberlain alors que les comédiens faisaient de Stratford une étape de leur tournée. Le biographe du XVIIe siècle John Aubrey rapporte le témoignage d'un comédien de la troupe de Shakespeare, racontant qu'il aurait passé quelques années en tant qu'instituteur.

On sait par contre, que le 26 mai 1583, Susanna, premier enfant de Shakespeare, est baptisée à Stratford. Des jumeaux, Hamnet et Judith, sont baptisés quelque temps plus tard, le 2 février 1585. Hamnet, son unique fils, connaît très jeune un funeste destin, puisqu'il meurt quelques années plus tard : on l'inhume le 11 août 1596. Beaucoup suggèrent que ce décès inspira au dramaturge la tragédie Hamlet (env. 1601), une histoire construite d'après plusieurs influences, parmi lesquelles une pièce danoise (restée introuvable) Hamlet, ou Thomas Kyd.


Londres et le théâtre
En 1592, la trace de Shakespeare réapparaît à Londres, où il est enregistré en tant qu'acteur et dramaturge. À ce stade, il a déjà suffisamment de réputation pour être ouvertement critiqué par Robert Greene, qui parle de lui comme d'un « corbeau arrogant, embelli par nos plumes, "dont le cœur de tigre est caché par le masque de l'acteur", et qui présume qu'il est capable de déglutir un vers aussi bien que les meilleurs d'entre vous : en plus d'être un misérable scribouillard, il se met en scène dans sa dramatique vanité. » - Greene, dans son pamphlet[6], fait ici allusion à Henry VI, 3e partie, en reprenant le vers : « Oh, cœur de tigre caché dans le sein d'une femme. »[7]

On peut donc conjecturer qu'il a dû être sur la scène londonienne depuis un certain temps, et les spécialistes estiment qu'il a quitté Stratford vers 1587.

Le théâtre du Globe à Londres
La statue de Shakespeare, Leicester Square
Shakespeare devient acteur, écrivain et finalement sociétaire d'une compagnie théâtrale, connue sous le nom de « The Lord Chamberlain's Men », troupe pour laquelle il écrit exclusivement depuis 1594. La compagnie tire son nom, comme le voulait l'époque, du mécène aristocrate qui soutient la troupe (Lord Chamberlain était un ministre responsable des divertissements royaux. Ce titre a longtemps désigné la fonction de principal censeur de la scène artistique britannique). En plus de jouer lui-même dans ses propres œuvres, on sait par exemple qu'il interprète le spectre du père dans Hamlet et Adam dans Comme il vous plaira, il apparaît également en tête d'affiche de pièces de Ben Jonson : en 1598 dans Chaque homme dans son caractère (Every Man In His Humour) et en 1603 dans Sejanus[8]. La compagnie devient très populaire : après la mort d'Élisabeth Ire et le couronnement du roi Jacques Ier (1603), le nouveau monarque adopte la troupe qui porte désormais le nom des « Hommes du Roi » (King's Men). La troupe finit par devenir résidente du théâtre du Globe, dont la réplique exacte est de nouveau en activité à Londres.

En 1604, Shakespeare joue un rôle d'entremetteur pour le mariage de la fille de son propriétaire. Des documents judiciaires de 1612, date où l'affaire est portée au tribunal, montrent qu'en 1604, Shakespeare est locataire chez un artisan huguenot qui fabrique des diadèmes dans le nord-ouest de Londres, un certain Christopher Mountjoy (Montjoie). L'apprenti de Montjoie, Stephen Belott désirait épouser la fille de son patron ; Shakespeare devient donc l'entremetteur attitré, pour aider à négocier les détails de la dot. Sur ses propres promesses, le mariage a lieu. Mais huit ans plus tard, Belott poursuit son beau-père pour n'avoir versé qu'une partie de la dot. Shakespeare est appelé à témoigner, mais ne se souvient que très vaguement de l'affaire.

Plus tard, divers documents provenant des tribunaux ou des registres commerciaux montrent que Shakespeare est devenu suffisamment riche pour s'acheter une propriété dans le quartier londonien de Blackfriars (rive sud de la Tamise, le quartier des théâtres (et des prisons !)). À cette époque, il possède également une grande propriété à Stratford.


Retraite et fin de vie
Vers 1611, Shakespeare décide de prendre sa retraite, qui s'avéra pour le moins agitée : il fut impliqué dans des démêlés judiciaires à propos de terrains qu'il possédait. À l'époque, les terrains clôturés permettaient le pâturage des moutons, mais privaient du même coup les pauvres de précieuses ressources. Pour beaucoup, la position très floue que Shakespeare adopta au cours de l'affaire était décevante, parce qu'elle visait à protéger ses propres intérêts au mépris des nécessiteux.

Pendant les dernières semaines de sa vie, le gendre pressenti de sa fille Judith - Thomas Quiney, un aubergiste - fut convoqué par le tribunal paroissial pour « fornication ». Une femme du nom de Margaret Wheeler avait accouché et prétendait que l'enfant était de l'aubergiste ; mais la mère et l'enfant moururent peu après ce sombre épisode. Quiney fut déshonoré, et Shakespeare corrigea son testament pour assurer que les intérêts de Judith lui étaient sécurisés à son nom.

Shakespeare mourut le 23 avril 1616, à l'âge de 52 ans. Il resta marié à Anne jusqu'à sa mort et ses deux filles lui survécurent. Susanna épousa le Dr John Hall, et même si les deux filles de Shakespeare eurent elles-mêmes des enfants, aucun d'eux n'eut de descendants. À ce jour, il n'y a donc pas de descendants directs du poète.

Shakespeare est enterré dans le chœur de l'église de la Trinité à Stratford-upon-Avon. Il reçut le droit d'être enterré dans le chœur de l'église, non pas grâce à sa vie de dramaturge, mais après qu'il fut devenu sociétaire de l'église en payant la dîme de la paroisse (£440, une somme importante). Un buste commandé par sa famille le représente, écrivant, sur le mur adjacent à sa tombe. Chaque année, à la date présumée de son anniversaire, on place une nouvelle plume d'oie dans la main droite du poète.

À l'époque de Shakespeare, il était courant de faire de la place dans les tombeaux paroissiaux en les déplaçant dans un autre cimetière. Par crainte que sa dépouille ne soit enlevée du tombeau, on pense qu'il a composé cette épitaphe pour sa pierre tombale :

Une signature de Shakespeare
Mon ami, pour l'amour du Sauveur, abstiens-toi
De creuser la poussière déposée sur moi.
Béni soit l'homme qui épargnera ces pierres
Mais maudit soit celui violant mon ossuaire.[9]
La légende populaire veut que des œuvres inédites reposent dans la tombe de Shakespeare, mais personne n'a jamais vérifié, par peur sans doute de la malédiction évoquée dans l'épitaphe.

Voir aussi ses contemporains Christopher Marlowe, Ben Jonson, Thomas Kyd, la reine Élisabeth Ire et Edward de Vere.

 


Source biographie.net
Par Sylvie
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Lundi 5 janvier 2009



Michel Peyramaure, né à Brive (Corrèze) en 1922, est un écrivain français.


Biographie
À sa sortie du collège, il travaille dans l'imprimerie de son père, puis devient journaliste avant de se consacrer à la littérature. Son premier roman, Paradis entre quatre murs, est publié en 1954. Outre ses fresques historiques, Michel Peyramaure a publié des romans d'aventure, des ouvrages à caractère touristique et un livre de souvenirs. En 1979, il reçoit le grand prix de la Société des gens de lettres pour l'ensemble de son œuvre. Il est aujourd'hui l'auteur d'une cinquantaine de romans, la plupart consacrés à l'histoire de France.


Publications
Les Colosses de Carthage, Pocket, septembre 1999 (ISBN 2266091980)
Cléopâtre, reine du Nil, Robert Laffont, septembre 1999 (ISBN 2221085841)
Les bals de Versailles
Les fêtes galantes
Le Parc-aux-Cerfs
Le bal des ribauds
Les lions d'Aquitaine
Divine Cléopâtre
Dieu m'attend à Médina
Le Limousin
L'orange de Noël
La divison maudite
Les montagnes du jour
Je suis Napoléon (Roman jeunesse)
L'aigle des deux royaumes
Les dieux de plumes
La Tour des anges (Le palais des papes à Avignon)
La Passion cathare
Vol. 1 : Les fils de l'orgueil
Vol. 2 : Les citadelles ardentes
Vol. 3 : La tête du dragon
La lumière et la boue (roman de la guerre de Cent Ans)
Vol. 1 : Quand surgira l'Etoile absinthe
Vol. 2 : L'Empire des fous
Vol. 3 : Les roses de fers
Jeanne d'Arc
Vol. 1 : Et Dieu donnera la victoire
Vol. 2 : La couronne de feu
Henri IV
Vol. 1 : L'enfant roi de Navarre (+ appendice "Despeches de guerre & d'amour du Béarnais")
Vol. 2 : Ralliez-vous à mon panache blanc !
Vol. 3 : Les amours, les passions et la gloire
La Porte Noire (le dernier jour de Rome)
Suzanne Valadon
Vol. 1 : Les escaliers de Montmartre
Vol. 2 : Le temps des ivresses
Le roman de Catherine de Médicis
Louisiana (L'épopée des premiers colons français de Louisiane)
Napoléon : chronique romanesque
Vol. 1 : L'étoile Bonaparte
Vol. 2 : L'aigle et la foudre
La Croix et le Royaume (Roman des Croisades)
Les Étendards du Temple (Roman des Croisades)
Fille de la colère (Le roman de Louise Michel)
Les fleuves de Babylone (Roman jeunesse)
Les Grandes Falaises (Roman de la préhistoire)
L'auberge rouge (L'histoire vraie de l'auberge sanglante à Peyrebeille)
Les portes de Gergovie (La conquête de la Gaule vue de César et d'un jeune grec intégré en pays Arverne), série Les empires de Cendre
La chair et le bronze, série Les empires de Cendre
La porte noire, série Les empires de Cendr
Les demoiselles des Écoles, Robert Laffont, 1994 (ISBN 2724289226)
Lavalette grenadier d'Egypte, Robert Laffont, 1999 (ISBN 978-2221087336)
La petite danseuse de Degas, Paris, Bartillat, 2007 (ISBN 2841003990)
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Peyramaure

 

Par Sylvie
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