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Littérature Victorienne

Lundi 31 août 2009

Editions 10/18 Grands Détectives

Défi Littérature Victorienne

Quatrième de couverture
Présentation de l'éditeur
En cette fin de siècle trépidante, Oscar Wilde, dandy éclairé, virevolte de mondanités en rendez-vous discrets, lorsqu'un drame vient bouleverser sa vie. Tandis qu'il s'apprête à écrire Le Portrait de Dorian Gray, il découvre dans un meublé le corps d'un jeune garçon de sa connaissance. Tout semble indiquer un meurtre rituel. Et, en ami fidèle, Oscar Wilde s'est juré de ne pas trouver le repos tant que justice n'aura pas été faite pour Billy Wood.

Biographie de l'auteur
Gyles Brandreth est un brillant touche-à-tout à l'excentricité so british, à la fois journaliste, producteur de théâtre, homme d'affaires, acteur... Inconditionnel d'Oscar Wilde, d a toujours vécu sous le signe du célèbre dandy. Grâce à sa connaissance approfondie de l'œuvre et de la vie du poète, il a su restituer le génie du personnage dans ses romans, aujourd'hui publiés dans quatorze pays.


Mon avis :
Très bonne lecture. J'ai passé un excellent moment en compagnie d'Oscar Wilde, Sir Conan Doyle et Robert Sherard.
J'ai été transporté à l'époque victorienne et happé par l'intrigue. J'étais certaine d'avoir découvert le coupable de cet ignoble meurtre et j'ai été sacrément surprise par la fin du livre.
Je vous conseille vivement cette lecture

Ma note : 8/10
Par Sylvie/Cerisia
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Jeudi 30 juillet 2009

Editions Phébus 471 pages

Lu dans pour le défi "Littérature Victorienne"

Quatrième de couverture

Qui est la mystérieuse nouvelle locataire de Wildfell Hall ? On ne sait pas d'où vient cette artiste qui se fait appeler Mrs Graham, se dit veuve et vit comme une recluse avec son jeune fils. Un cultivateur, Gilbert Markham, réussit à se lier d'amitié avec elle. Naît entre eux un amour qu'elle refuse de toutes ses forces. La famille de Gilbert est opposée à cette relation et Gilbert lui-même en vient à douter de sa secrète amie. Pourquoi un voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ? Après que les deux hommes se sont battus, Mrs Graham confie son journal à Gilbert pour lui apprendre qui elle est vraiment. Traduit de l'anglais. Du même auteur (1820-1849) : Agnès Grey.



Mon avis
Une lecture magnifique, ce roman est une petite merveille, j'ai adoré ce livre. Un pavé de 471 pages que  j'ai dégusté du premier au dernier mot. Tout est finesse, émotion, réaliste, tout y est très bien décrit, les émotions, les paysages, les situations.
Pas une seconde d'ennui n'est possible avec ce roman, c'est admirablement captivant, dépaysant.
Quelle vie de sacrifice, de désillusion, d'humiliation pour Hélène mais quelle femme droite et noble. Quant à son époux il devient vite un être abjecte, que je l'ai haï!!!!
Dommage que Anne Brontë n'est écris que deux livres, j'espère avoir autant de bonheur livresque lorsque je lirais "Agnès Grey".

Ce livre est un livre qu'il faut lire, un incontournable de la littérature.

Un grand coup de coeur pour moi

Ma note 10/10
Par Sylvie/Cerisia
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Lundi 29 juin 2009

Editions 10/18  -  283 pages

Lu dans le cadre du défi Blog-o-trésors

Résumé(alapage)

Avec ces secrets de Londres peuplés de personnages dignes des romans de Dickens, dépeignant avec une assurance de maître et une verve éclatante la face cachée du Londres victorien, Lee Jackson entraîne le lecteur dans une enquête aussi inquiétante que fascinante. Un soir, du pont de Blackfriars, une jeune femme se jette dans la Tamise. Son nom est Natalie Meadows, accusée à tort du meurtre de son employeuse, Ellen Warwick, ancienne chanteuse des cabarets de quatre sous. Quand les eaux de la Tamise la rejettent vivante sur la berge et qu'un passeur solitaire la repêche, Natalie décide de démasquer le véritable assassin. Dès lors, sous une nouvelle identité, elle tâchera de démêler le passé d'Ellen Warwick, qui se révèle plus trouble à chacune de ses découvertes. Dans ce Londres obscur et crasseux, à l'atmosphère fantomatique, il semblerait qu'Ellen n'ait pas été la seule à posséder sa part d'ombre : quels sombres secrets cachent Arthur Wilkes et Mr. Bowles, vieux libraire d'Holywell Street ? Ou encore Harry Shaw, petit truand des quartiers pauvres qui sera laissé pour mort dans une venelle après avoir porté un message au député James Aspenn ? Et quand une série de meurtres atroces frappe un par un ceux qui ont un jour côtoyé Ellen Warwick, Natalie risque de devenir à son tour la cible d'un assassin invisible et sans merci.

Mon avis :

Une lecture sympathique mais sans plus, il me tardait un peu de finir... J'ai bien aimé l'atmosphère victorienne, la fin très surprenante par contre le côté suspense et enquête ne m'a pas du tout captivé, rien à voir avec Anne Perry. Cela n'engage que moi bien sûr et je ne pense pas relire cet auteur.

Ma note : 5/10

Par Sylvie/Cerisia
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Dimanche 7 juin 2009

éditions : Le livre de poche 123 pages

Résumé(alapage)

Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXème siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive. Lorsque surgit d'un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l'héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région tandis qu'une inquiétante torpeur s'empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla... Un amour ineffable grandit entre les deux créatures - la prédatrice et sa proie - associés à tout jamais "par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain". Métaphore implacable de l'amour interdit, Carmilla envoûte jusqu'à la dernière ligne... jusqu'à la dernière goutte de sang !

Mon avis :
Ce court livre est un petit chef d'oeuvre de la littérature victorienne et fantastique. Très agréable à lire et captivant, dans la lignée du célèbre Dracula.
"Carmilla" est un incontournable de la littérature fantastique, écris avec finesse c'est  un délice. A lire sans hésitation !

Ma note 9/10

Defi Lecture Victorienne

Par Sylvie/Cerisia
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Dimanche 12 avril 2009

Editions Pocket 562 pages
Traduit de l'anglais par Claude et Jean Demanuelli

Résumé (source fnac.com)
Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l'écart du monde, s'est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son ima­gination. Aujourd'hui âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à sa biographe Margaret Lea est une injonction : elle l'invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l'imaginaire ; et elle ne croit pas au récit de Vida.

Les deux femmes confrontent les fantômes qui participent de leur histoire et qui vont les aider à cerner leur propre vérité.

Dans la veine du célèbre Rebecca de Daphné Du Maurier, ce roman mystérieux et envoûtant est à la fois un conte gothique où il est question fde maisons hantées et de soeurs jumelles au destin funeste, et une ode à la magie des livres.

Diane Setterfield, spécialiste d'André Gide, rit à Harrogate (Yorkshire). Le Treizième Conte, son premier roman, vendu dans 34 pays, est devenu d'emblée un best-seller en particulier aux Etats-Unis oit il est entré n° 1 sur la liste dit New York Times.

Mon avis :
Magnifique lecture, ce livre est captivant, j'ai adoré, je suis entrée dans un autre monde, dans la vie de Vida, de Margaret.
L'auteur nous entraîne dans la passion, la folie, la tragédie,  l'amour des livres et de la littérature, donne envie de lire Jane Eyre, le tour d'écrou, nous emporte dans le tourbillon d'une, de plusieurs vies liées entres elles.
Ce livre est une merveille, une atmosphère particulière, étrange, victorienne. Les retours dans le passé et les brusque retours au présent  parfois déconcertant tellement j'étais ensorcelée par l'histoire des jumelles.

Ce livre est une parfaite réussite pour un premier roman.

"Le treizième conte"  est un grand coup de coeur, à lire absolument.

Ma note 10/10
Par Sylvie
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Jeudi 2 avril 2009

Editions Librio 91 pages

Quatrième de couverture
" Quand le Lapin sortit une montre de son gousset, la regarda et reprit sa course, Alice se leva d'un bond car, en un éclair, elle réalisa qu'elle n'avait jamais vu un lapin avec un gousset et une montre à en sortir. Dévorée de curiosité, elle le suivit à travers champs, et eut juste le temps de le voir s'engouffrer dans un vaste terrier sous la haie. " Pourquoi Alice s'étonnerait-elle alors de rencontrer chemin faisant une Reine de Cœur, un Griffon, un Chapelier, un Lièvre de Mars ou de prendre le thé chez les fous ? C'est au pays des merveilles que l'a entraînée le lapin blanc, un pays où elle ne cesse de changer de taille, et où tout peut arriver. Un pays que Lewis Carroll met en scène avec une rigueur impeccable dans la loufoquerie. Loin de la mièvrerie du conte enfantin, cette nouvelle traduction restitue au texte anglais toute sa verdeur mathématique.


Résumé (source alapage.)

Lewis Carroll, nom de plume de Charles Lutwidge Dodgson (1832-1898) : mathématicien, poète, diacre, photographe, écrivain, inventeur, amateur de lanternes magiques, enseignant, dessinateur, logicien, montreur de marionnettes. Imaginées le 4 juillet 1862 pour distraire son "amie-enfant" Alice Liddell et ses soeurs, au cours d'une promenade sur la Tamise, les " Aventures d'Alice au pays des merveilles " poursuivent leur traversée du temps et de l'espace. Parue en 42 langues - une des oeuvres les plus traduites après la Bible - l'oeuvre de Carroll continue à charmer les générations. Les plus jeunes y retrouvent la fantaisie et la magie des dessins animés du XXe siècle et les plus grands les jeux de langage et le goût de l'absurde qui font de ce livre un jeune classique de notre temps.

Mon avis :
Je suis complètement hermétique à ce conte. Petite fille je n'aimais pas le film, je pensais que peut-être qu'avec le livre et l'histoire originale j'apprécierais ce conte qui apparement est un chef-d'oeuvre. Et bien non, mon avis sur cette Alice n'a pas changé, je ne trouve pas son pays merveilleux, tout y est horrible, affreusement cruel et sans intérêt.
Alice m'agace, je la trouve stupide, je déteste cette histoire !!!! trop n'importe quoi, trop burlesque, trop rien finalement, un mélange de choses qui ne veulent rien dire.
Pourtant j'y ai mis du mien, pensant que peut-être il fallait pas tout prendr au premier degré, qu'il y avait une symbolique comme dans certain conte ou quelque chose de subtil mais non non non rien de rien où alors c'est hyper bien caché...même pas envie de chercher plus que ça...

Ma note : alors là je vais pas me priver d'un 0/10 yeeeeesssss

Par Sylvie
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Vendredi 13 mars 2009


  • Poche: 381 pages
  • Editeur : Editions 10/18 (4 avril 2002)
  • Collection : 10/18
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2264035129
  • ISBN-13: 978-2264035127
  • traduction Annie Hamel et Rosanne Azimi

source amazon.fr



Quatrième de couverture
Suffragette avant l'heure, l'indomptable Charlotte Ellison contrarie les codes et manières victoriens et refuse de se laisser prendre aux badinages des jeunes filles de bonne famille et au rituel du tea o'clock.Revendiquant son droit à la curiosité, elle parcourt avec intérêt les colonnes interdites des journaux dans lesquels s'étalent les faits divers les plus sordides. Aussi bien le Londres des années 1880 n'a-t-il rien à envier à notre fin de siècle : le danger est partout au coin de la rue et les femmes en sont souvent la proie. Dans cette nouvelle série "vitorienne", la téméraire Charlotte n'hésite pas à se lancer dans les enquêtes les plus périlleuses pour venir au secours du très séduisant inspecteur Thomas Pitt de Scotland Yard. Charmante Sherlock Holmes en jupons, Charlotte a déjà séduit l'Angleterre et les Etats-Unis. La voici partie à l'assaut de l'Hexagone.


Mon avis
"L'étrangleur de Cater Street" est le premier tome de la série "Charlotte et Thomas Pitt". J'ai passé un merveilleux moment avec ce livre malgré l'horreur des crimes.

j'ai pensé que l'étrangleur était celui ci puis celui là puis encore un autre... finalement quelle surprise à la fin, je ne m'y attendait pas du tout.

J'ai donc beaucoup aimé l'enquête en elle même moi qui ne suis pas du tout une adepte du polar.

En ce qui concerne le contexte historique, l'époque victorienne, c'est un régal, un grand plaisir littéraire. Étonnant comme les femmes étaient traitées comme de pauvres petites choses fragiles par leur père ou leur mari. Ambiance chaleureuse de l'intérieure d'une maison bourgeoise et en opposition avec le froid, le brouillard et la pauvreté de la rue. Pourtant  cet intérieur bourgeois peut vite devenir pour la femme une prison.


L'auteur

Juliet Hulme, habituellement connue sous son pseudonyme d'Anne Perry est un auteur de romans policiers victoriens. Elle est la fille d'Henry Hulme, astronome, physicien nucléaire et mathématicien qui, en vue de soigner sa tuberculose, l'envoya d'abord dans des sanatoriums aux Antilles puis en Afrique du Sud. Le choix de son père d'accepter en 1948 sa nomination comme recteur de l'Université de Canterbury (Nouvelle-Zélande), a certainement été influencé par la possibilité de faire soigner son enfant. La jeunesse d'Anne Perry fut mouvementée, puisqu'elle fut poursuivie et condamnée, en 1954, pour le meurtre de la mère d'une amie très proche, accompli avec celle-ci. Cet épisode tourmenté de sa vie est directement à l'origine du film 'Créatures célestes' (1994), coécrit et coproduit par son mari Peter Jackson, qui en assurera la réalisation. Son besoin d'écriture semble avoir toujours existé mais il lui faudra attendre une vingtaine d'années avant de voir ses efforts couronnés de succès par la publication en 1979 de 'L' Etrangleur de Cater Street', premier d'une longue série de succès mérités. Sans délaisser sa spécialisation victorienne, elle a toutefois fait quelques incursions dans le domaine de la littérature fantastique et a débuté une nouvelle série policière ayant pour cadre le Paris de la Révolution française. Elle vit aujourd'hui en Ecosse.

 


Livre lu pour le défi   http://defi5continents.over-blog.com/
Continent EUROPE
La Culture se Partage

Par Sylvie
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Lundi 2 mars 2009

éditions Librio 95 pages

Quatrième de couverture(amazon.fr)
Soudain, dans le vacarme de la tempête éclata le cri perçant et sauvage d'une femme terrifiée. Je sus que c'était la voix de ma sœur [...]. Pendant que je courais dans le corridor, [sa] porte s'ouvrit et tourna lentement sur ses gonds [...] Je [la] vis paraître dans l'ouverture, le visage blanc de terreur, les mains à tâtons cherchant du secours [...] Elle se tordait comme quelqu'un qui souffre terriblement et ses membres étaient affreusement convulsés [...] elle cria soudain d'une voix que je n'oublierai jamais : "Ô mon Dieu ! Hélène ! C'était la bande ! La bande mouchetée !" ". Sherlock Holmes parviendra-t-il à percer ce mystère effrayant ? Élémentaire, mon cher Watson...Escorté de son fidèle collaborateur, le célèbre détective mène également l'enquête dans " L'Association des Hommes roux ", " L'Escarboucle bleue ", et " Les Cinq Pépins d'orange "



Mon avis: ces 4 récits sont sympathiques à lire, assez prévisibles quant aux dénouements, surtout "la bande mouchetée". L'intéressant est surtout de lire les déductions de Sherlock Holmes.
Une lecture détente et agréable avec en plus l'ambiance victorienne.
Par Sylvie
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