Samedi 26 décembre 2009
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Editions Franceloisirs 115
pages
Résumé
Le voyage dans le passé est l'histoire des retrouvailles au goût amer entre un homme et une femme qui se sont aimés et qui croient s'aimer encore.
Louis, jeune homme pauvre mû par une " volonté fanatique " tombe amoureux de la femme de son riche bienfaiteur, mais il est envoyé quelques mois au Mexique pour une mission de confiance.
La Grande Guerre éclate.
Ils ne se reverront que neuf ans plus tard.
L'amour résiste t-il à tout ? A l'usure du temps, à la trahison, à une tragédie ? Dans ce texte bouleversant, jamais traduit en français jusqu'à ce jour, on retrouve le savoir-faire unique de
Zweig, son génie de la psychologie, son art de suggérer par un geste, un regard, les tourments intérieurs, les arrières-pensées.
les abîmes de l'inconscient.
Mon avis :
Dans la quatrième de couverture " Zweig, son génie de la psychologie, son art de suggérer par un geste, un regard, les tourments intérieurs, les arrières-pensées."Tout est dit, en
lisant Zweig je sais que je vais lire quelque chose d'exceptionnel, d'une qualité d'écriture rare, de sentiments à fleur de peau et tout en discrétion, quelque chose de sublimement beau.
Stephan Zweig est un auteur exceptionnel qu'il faut absolument avoir lu.
Ma note 10/10
Par Sylvie/Cerisia
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Publié dans : Littérature classique étrangère
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Vendredi 30 janvier 2009
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Editions Folio 536 pages
Quatrième de couverture
"Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-lii-ta : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois reprises, contre les dents. Lo. Lii.
Ta. Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec son mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l'école. Elle était Dolorès sur les pointillés.
Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita."
Mon avis : Je me suis fais violence pour lire ce livre jusqu'à la fin. Je voulais aussi assister au moment ou Humbert Humbert arrêté.
Ce roman est très bien écris, mais l'histoire en elle même est difficile à lire...Humbert Humbert, pervers, manipulateur, destructeur le tout avec une froideur effrayante, une ironie malfaisante.
Cet être est répugnant de par le chantage qu'il fait à Dolores, puis malheureusement des Humbert humbert" existe bel et bien pour le malheur de tant d'enfants...
Une lecture douloureuse que j'ai voulu lire dans le but de peut-être mieux comprendre "Lire Lolita à Téhéran" de Nazar Nafisi
Lundi 5 janvier 2009
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17:16
Quatrième de couverture (source alapage)
Le roi Lear décide de diviser son royaume équitablement entre ses trois filles, Regan, Gonerill et Cordelia. Mais avant de léguer sa terre, le vieil homme demande à sa descendance de lui exprimer
son amour. Alors que les deux premières n'hésitent pas à jouer la carte de la flatterie hypocrite, Cordelia se montre réservée bien qu'elle aime profondément son père. Ce dernier, furieux et plein
d'orgueil face à ce refus d'exprimer ses sentiments, la chasse ; elle part en France pour épouser le roi français. Au fur et à mesure de la tragédie, le roi se rend compte de la fausseté de Regan
et Gonerill. Elles prennent le contrôle du royaume et souhaitent se débarrasser de leur père, le maltraite et le chasse. Leur soif de pouvoir les pousse à se déclarer la guerre. Le roi regrette
amèrement son geste qui, l'avait-il cru, devait assurer la vie du royaume. Il se rend compte de sa folie. Un véritable chef d'oeuvre de Shakespeare, une tragédie déroutante où règne la trahison, la
folie et le sang.
Mon avis : Comme "Roméo et Juliette" " Hamlet" j'ai aimé "Le roi Lear", l'histoire est dramatique, les faits s'enchainent rapidement (peut-être un peu trop vite), c'est prenant à
lire. Une très bonne lecture. j'ai été toutefois un peu déstabilisée au début par la folie soudaine de Lear.
A lire..
J'ai reçu ce livre pour la "ronde de noël" du forum "le pouvoir des livres"...Merci Mrs Magoo :)
Jeudi 22 novembre 2007
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18 novembre 2006
"Mrs Dalloway" de Virginia Woolf
Mot de l'éditeur
Le roman, publié en 1925, raconte la journée d'une femme élégante de Londres, en mêlant impressions présentes et souvenirs, personnages surgis du passé, comme un ancien amour, ou
membres de sa famille et de son entourage.
Ce grand monologue intérieur exprime la difficulté de relier soi et les autres, le présent et le passé, le langage et le silence, le mouvement et l'immobilité. La qualité la plus
importante du livre est d'être un roman poétique, porté par la musique d'une phrase chantante et comme ailée. Les impressions y deviennent des aventures. C'est pourquoi c'est peut-être
le chef-d'œuvre de l'auteur - la plus grande romancière anglaise du XXe siècle.
Amazon.fr
Les préparatifs d'une soirée, l'errance mentale d'un personnage énigmatique... C'est sur ces rares éléments d'intrigue que repose le récit d'une journée dans la vie de Clarissa
Dalloway. Dans sa première oeuvre véritablement moderniste, Virginia Woolf rompt définitivement avec les formes traditionnelles du roman. Les souvenirs (ceux de Peter Walsh l'amour
d'autrefois, de Sally Seaton l'amie de jeunesse) ressurgissent au gré de tout un réseau d'impressions et de sensations propres à l'héroïne, qui elle-même est vue à travers les yeux
d'une myriade d'autres personnages (sa fille, Peter lui-même) qui traversent cette journée rythmée par le carillon de Big Ben, seul élément objectif qui demeure dans ce tableau
impressionniste. Par un mouvement de ressac, le texte opère des incursions dans les différentes consciences en présence, qui à leur tour se coulent hors d'elles-mêmes pour envahir le
monde extérieur et se relayer. Les différentes voix, sur le mode du monologue intérieur et du discours indirect libre, viennent enfler le texte, formant ainsi un entrelacs de "courants
de conscience" tissé avec une aisance qui, déjà remarquablement maîtrisée, n'est pourtant qu'un prélude à la Promenade au phare et aux
Vaguesqui constitueront l'apogée de l'oeuvre de Virginia Woolf. --Sana Tang-Léopold Wauters --
Description
Tôt le matin, tard le soir, Clarissa Dalloway se surprend à écouter le clocher de Big Ben. Entre les deux carillons, une journée de printemps, une promenade dans la ville, le flux des
états d'âme et le long monologue d'une conscience. Clarissa tente " de sauver cette partie de la vie, la seule précieuse, ce centre, ce ravissement, que les hommes laissent échapper,
cette joie prodigieuse qui pourrait être nôtre ". Et pourtant résonne déjà dans ce livre, le plus transparent peut-être de l'oeuvre de Virginia Woolf, comme la fêlure de l'angoisse ou
le vertige du suicide. --
SDM
Changements d'humeur et souvenirs de la femme d'un député; le récit du passé à l'intérieur d'une journée de l'héroïne (selon P. Nordon). Un roman dans lequel la "simultanéité narrative"
atteint sa pleine efficacité. Dans son ##Journal##, à la date du 14 octobre 1922, la romancière note qu'elle a cherché à décrire "le monde vu par la raison et par la folie côte à côte".
Une brillante anticipation d'une remarque de E. M. Forster: "Oui, hélas, le roman raconte une histoire" (1927).
Mon avis :
je me suis extrèmement ennuyée en lisant "Mrs Dalloway, les passages qui m'ont intéressé dans ce roman sont ceux qui parlent de Septimus. Tout le reste n'a était qu'une suite de mots
totalement soporifiques. Je ne pense lire autre chose de cet auteur...
Jeudi 22 novembre 2007
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02 février 2007
ROMEO ET JULIETTE de WILLIAM SHAKESPEARE
Résumé :
Leur amour est unique, comme la nuit qui les unit après les serments. «Veux-tu donc partir ? demande Juliette à Roméo, le jour n'est pas proche encore : c'était le rossignol et non
l'alouette dont la voix perçait ton oreille craintive...» Hélas, c'était bien l'alouette, messagère de l'aube ! Il faut vivre et partir - ou mourir et rester. Cruel dilemme pour Roméo, qui
a tué le cousin de Juliette. À peine les amoureux ont-ils touché le paradis qu'ils sont obligés de se séparer. Et s'il ne s'agissait que d'exil ! À Vérone, Capulet et Montague s'affrontent,
ensanglantant la ville de leur vendetta. Juliette est Capulet ; Roméo, Montague. Il ne faudra que quatre jours à cet amour pour naître, se consommer, mourir... et se perpétuer. Existe-t-il
mythe plus vivace que celui des amants de Vérone ?
Mon avis : Je connais tellement cette belle et tragique histoire que j'avais impression lors de ma lecture d'avoir déjà lu cette pièce. Que dire d'un tel chef d'oeuvre ?
J'aime !
Ma note 10/10
Jeudi 22 novembre 2007
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18 novembre 2007
"Les yeux bleus" de Thomas Hardy
Présentation de l'éditeur (source amazon.fr)
Stephen Smith, un jeune architecte, se rend à Endelstow, une paroisse du Wessex, afin de restaurer une église. Il tombe amoureux d'Elfride, la fille du vicaire, mais ce dernier n'apprécie
pas les origines modestes du jeune homme et s'oppose au mariage. Les jeunes gens décident de s'enfuirent à Londres, mais la jeune fille, au dernier moment, y renonce. Plus tard, Elfride
tombe amoureuse d'un écrivain plus âgé, le mentor de son premier amant...
Mon avis : Une bonne lecture même si j'ai trouvé ce livre un peu trop long. La manque d'action m'a ennuyé un peu pourtant j'ai bien aimé, l'écriture est belle, j'aime bien
ce style. L'histoire est tragique et d'un autre temps.La frivolité de l'héroïne est parfois agaçante, on se demande si elle trahit de façon voulu ou si elle ne se rend même pas compte du
mal qu'elle propage autour d'elle...
Cet auteur me fait penser un peu à Stephan Zweig, c'est un peu le même genre même si je prèfère largement les romans de Stephen Zweig. Il est vrai que pour comparer il faudrait que je lise
autre chose de Thomas Hardy, ce ne sera pas pour les mois avenir mais peut-être un jour.
Ma note : 7/10
Jeudi 22 novembre 2007
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23 avril 2007
TRISTANA de PEREZ GALDOS
Quatrième de couverture
Publié en janvier 1892, Tristana correspond à l'apogée d'une carrière jalonnée de succès : d'épopées nationales en vastes fresques sociales, Pérez Galdós est devenu le plus grand écrivain
espagnol de son temps. Mais Tristana ne ressemble pas aux autres romans de l'auteur : c'est un texte bref, dense, au réalisme estompé. L'action en est simple et la narration, souvent
elliptique, se concentre sur trois personnages : l'orpheline Tristana, don Lope, son tuteur tyrannique, et Horacio Dias, son amant. Reste l'exploration psychologique, à laquelle Galdos se
livre avec délice, mêlant l'humour, la mélancolie et une cruauté voisine de la perversité. En 1970, Luis Buñuel tirait de ce roman énigmatique un film admirable.
Mon avis : L'histoire d'une jeune fille au coeur et à la tête plein de rêve au destin tragique, abusée par son tuteur, atteinte dans son âme et dans sa chair par la
maladie, une très belle lecture.
Ma note : 9/10
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