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Littérature classique francophone

Jeudi 14 février 2008
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Quatrième de couverture (source amazon.fr)
Dumas séduit, fascine, intéresse, amuse, enseigne. - Victor Hugo. -

Tout le monde connaît la verve prodigieuse de M. Dumas, son entrain facile, son bonheur de mise en scène, son dialogue spirituel et toujours en mouvement, ce récit léger qui court sans cesse et qui sait enlever l'obstacle et l'espace sans jamais faiblir. Il couvre d'immenses toiles sans jamais fatiguer ni son pinceau, ni son lecteur. - Sainte-Beuve. -

Les Trois Mousquetaires... notre seule épopée depuis le Moyen Age. - Roger Nimier. -

Les Trois Mousquetaires forment le plus divertissant des romans d'aventures. Leurs personnages, Athos, Porthos, Aramis et d'Artagnan sont sortis des bibliothèques pour descendre dans la rue. Ils ont enseigné l'insolence et l'amitié à beaucoup de jeunes Français qui ont aussi découvert les fatalités de l'amour en rêvant aux belles épaules de Milady et à ses regards de perdition. - Kleber Haedens. - 

Mon avis
Portos, Aramis, Athos et d'Artagnan, quatre héros mythiques ! Ce fût un vrai délice retrouver ces personnages de mon enfance dans ce roman.
L'histoire démarre avec un brin de frivolité, un parfum de film de "capes et d'épées". On retrouve avec plaisir le cardinal de Richelieu, le célèbre Duc de Buckingham, l'histoire des ferrets de la reine, Milady et biensûr les fameux mousquetaires du roi et d'Artagnan.
On découvre une Milady terriblement diabolique. Le cardinal de Richelieu est jubilatoire d'ailleurs ce roman me donne envie de lire une biographie de ce célèbre personnage de l'histoire de france.
Un beau roman d'aventure, un très bon moment de lecture.

Ma note : 8/10

P.S. merci Marie pour ce livre

Par Sylvie
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Jeudi 22 novembre 2007

08 mai 2007

LE ROUGE ET LE NOIR de STENDHAL

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Quatrième de couverture 

En 1827, dans une église, un jeune homme tire à bout portant sur la femme qu'il aime, dont il a élevé les enfants. Stendhal veut passionner ses lecteurs, il s'inspire d'un fait divers. Son héros, Julien Sorel, est aussi un fils d'artisan renié par sa famille parce qu'il lit. Toute sa vie, il se sentira exclu. Séminariste vêtu de noir, il rêve de pourpre et de gloire napoléonienne. Précepteur fier de son savoir, il n'est que domestique, un pauvre dans un monde de riches. Aimé à la folie par Mme de Rênal et par Mathilde de La Mole, il oublie de laisser parler son coeur ; tenir leur main ne lui sera pas une joie mais un devoir à accomplir. Ce roman psychologique, le plus grand du XIXème siècle, fut mal accueilli. Quelle satire, en effet, par petites phrases cruelles, du mariage de convenance, de la bourgeoisie provinciale, de l'aristocratie parisienne ! Quelle révolte contre une église de caste, quel mépris pour la politique sans idéal de la Restauration !  

Mon avis : Je connais l'histoire d'après le film que j'ai vu avec Danièle Darrieux et Gérard Philippe. J'étais très contente de lire enfin le livre mais je m'attendais à ce que le livre parle quasiment que de la relation de Julien Sorel et de Mme de Rênal. Les chapitres où Julien est au séminaire m'ont paru fort ennuyeux, ensuite il y a les chapitres où Julien est à Paris, là aussi j'ai trouvé trop de longueur, d'ennuie. Ceci n'est que mon humble avis mais je crois que le livre du film m'aurait suffit...

Ma note 5/10

 

Commentaires

J'avais vu la version avec Carole Bouquet et j'avais adoré. C'est quelques années plus tard que j'ai lu le livre et je me suis régalée

Ecrit par : hydromielle | 09 mai 2007

Par Sylvie
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Jeudi 22 novembre 2007

26 septembre 2006

"La mort dans l'âme" de Jean-Paul Sartre

 

 
384 pages
Quatrième de couverture
 

Des Allemands s'étaient montrés, prudemment, à l'entrée de la grand-rue. Chasseriau, Pinette et Clapot firent feu. Les têtes disparurent. "Ce coup-ci, on est repérés." De nouveau le silence. Un long silence. Mathieu pensa : "Qu'est-ce qu'ils préparent ?" Dans la rue vide, quatre morts ; un peu plus loin, deux autres : tout ce que nous avons pu faire. A présent il fallait finir la besogne, se faire tuer. Et pour eux, qu'est-ce que c'est ? Dix minutes de retard sur l'horaire prévu.
Mon avis : un excellent livre, sans trop exagérer je dirai "magistral" parce qu'il traite d'un moment précis de la seconde guerre mondiale rarement évoqué : les soldats français face à la défaite, l'armistice. Un mélange de honte, de deception mais avec le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait tout de même.
A lire absolument....
ma note 4.5/5

 

Par Sylvie
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Jeudi 22 novembre 2007

30 mai 2007

La philosophie dans le boudoir de Sade

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Quatrième de couverture

Dolmancé à Eugénie : " Soyez de même extrêmement libre avec les hommes ; affichez avec eux l'irréligion et l'impudence : loin de vous effrayer des libertés qu'ils prendront, accordez-leur mystérieusement tout ce qui peut les amuser sans vous compromettre ; laissez-vous manier par eux... ; mais, puisque l'honneur chimérique des femmes tient à leurs prémices antérieures, rendez-vous plus difficile sur cela ; une fois mariée, prenez des laquais, point d'amant, ou payez quelques gens sûrs : de ce moment tout est à couvert ; plus d'atteinte à votre réputation, et sans qu'on ait jamais pu vous suspecter, vous avez trouvé l'art de faire tout ce qui vous a plu. "

" Pour qui veut aller au fond de ce que signifie l'homme, la lecture de Sade est non seulement recommandable, mais nécessaire. "
Georges Bataille

 

Mon avis : avant de lire la fin du livre j'avais un avis assez positif...mais là fin, quel horreur, bien au delà de la pornographie. D'ailleurs la pornographie du livre n'est pas grans chose finalement..l'auteur a fais de la prison pour ses écrits et je suis persuadée qu'un tel texte, en 2007 serait censuré.  Pourquoi ? pour son apologie de l'inceste, du meurtre, du viol, de la torture, des actes de barbaries, de l'infanticide, de la cruauté et de l'intolérance, sans oublié tout ce qui est dis sur la religion !  et la religion à notre époque prend malheureusement trop d'importance.

Vraiment la fin est trop barbare, très choquante...

Ma note 2/10 pour la fin intolérable

 

Commentaires

Ben en lisant le résumé, c'est pas le genre de livre qui me tente. En même temps, j'aimerai bien lire quelquechose de Sade, histoire de... Par contre, à priori, ce sera pas celui-là !!

Ecrit par : Dragonne | 31 mai 2007

Lis plutôt "les infortunes de la vertu" c'est moins ...pire mais bon ça reste du Sade :)

Ecrit par : Sylvie | 31 mai 2007

Bien, je prend bonne de l'info... J'aime bien de temps en temps lire un genre ou un auteur totalement inconnu !

Ecrit par : Dragonne | 31 mai 2007

Par Sylvie
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Jeudi 22 novembre 2007

14 mars 2007

LES INFORTUNES DE LA VERTU de SADE

 

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Présentation de l'éditeur
Infortunée Justine ! Orpheline, ingénue, vertueuse... La voilà lancée sans défense sur les chemins du vice. Non qu'elle soit elle-même pervertie, mais les caprices du sort, ou peut-être son incroyable soumission, l'exposent aux plus odieux tourments. Voyage infernal à l'issue duquel elle se retrouve dans un couvent. De pratiques abominables en exercices cruels, les moines libertins célèbrent alors de curieuse façon les mystères divins. Et la trop sage Justine, victime rêvée, ne sait qu'attiser leurs coupables désirs. Justine ne saurait décidément guérir de sa vertu. Est-ce pour cela que le ciel lui réserve une dernière surprise ?

Biographie de l'auteur
Donatien Alphonse François de Sade (1740 - 1814)
Ecrivain français. Il fut emprisonné durant plus de trente ans pour " débauche outrée ". Son œuvre défend une morale du plaisir poussée jusqu'à sa plus extrême limite.
  

Mon avis : trop infortunes dans ce roman à la longue c'est lassant. Des actes de barbaries, des séquestrations, des criminels, des assassinats rien de plaisant à lire...Point d'érotisme mais avec Sade je pense que l'on est loin de la subtilité et de la délicatesse de l'érotisme!

 Ma note 5/10
 
Par Sylvie
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Jeudi 22 novembre 2007

22 mars 2007

LETTRES PERSANES de MONTESQUIEU

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Quatrième de couverture
 

Usbek, un grand seigneur persan intelligent et désabusé, accompagné de son jeune ami Rica, plus malléable et enthousiaste, vient à Paris afin de découvrir les secrets et l'art de vivre du monde occidental. Les moeurs, les caractères, les types sociaux, le décor et la vie, tout les surprend et les pousse au parallèle avec leur propre monde. Puis une fois surmonté le premier désarroi, cette société nouvelle révèle peu à peu ses fondements et ses lois, mais également ses drames. L'étranger d'abord étonné devient observateur politique, philosophe, et quasi sociologue avant l'heure : « Comment peut-on être Persan ? » Si dès leur parution en 1721, les Lettres persanes rencontrent un considérable succès, c'est qu'au-delà du roman par lettres ce livre étrange et neuf est une chronique politique en même temps qu'un journal de voyage. C'est aussi un essai de morale, mais convenons qu'en Montesquieu le moraliste est gai, et que le ton de ses lettres est volontiers narquois. Voltaire, ainsi, a pu juger que, dans cet « ouvrage de plaisanterie », « plein de traits annoncent un esprit plus solide que son livre ». En réalité, le livre est aussi solide que l'esprit car la leçon du roman est que l'impertinence est libératrice : l'écrivain accepte le monde où il vit, mais refuse d'en être la dupe.
 
 
Mon avis :  j'ai mis longtemps à lire ce livre par manque de temps pourtant j'ai bien aimé, sauf peut-être faire la fin du livre certains passages passablement ennuyeux surtout lorsqu'on a hâte de finir le livre pour passer à autre chose. Je m'attendais à une lecture difficile et  j'ai été agréablement surprise par le ton du livre.
 
Ma note 7/10

 

Commentaires

A relire pour être pus critique sur notre propre société

Ecrit par : Bernie | 12 octobre 2007

Par Sylvie
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Jeudi 22 novembre 2007

11 mars 2007

NOTRE COEUR de GUY DE MAUPASSANT

 

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Quatrième de couverture
Le roman de Maupassant raconte l'histoire d'une femme du monde, froide et sans coeur, frigide ou lesbienne peut-être, comme Maupassant en a connu, qui se livre ici plus que dans aucun de ses romans. Le héros, face à cet être fascinant et redoutable, prend une autre maîtresse, qui ne lui suffit guère. Il est dévasté par une passion amoureuse, violente, mélancolique et cruelle. C'est un roman douloureux, écrit par un Maupassant déjà malade, et qui dit comme un adieu aux femmes qui ont été le désir, le tourment, et les victimes de sa vie. On y voit le personnage de l'artiste qui se dégrade, écrit de moins en moins, face à la femme moderne, produit d'une société parvenue à un point critique. Comme dans le remarquable Sur l'eau, c'est un aspect inattendu de l'art de Maupassant, dans la longue durée du roman, qui se révèle ici.
Mon avis : cette histoire cruelle est très agréable à lire, on pénétre dans un univers, dans une autre époque merveilleusement bien décrit par Maupassant.  
 
Ma note : 9/10 

 

Par Sylvie
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Jeudi 22 novembre 2007

21 février 2007

LA CONDITION HUMAINE de ANDRE MALRAUX

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Description du produit

Amazon.fr

  Outre l'irréductible échéance liée à la mort, outre les multiples et indicibles souffrances, n'est-il pas donné à tous
de choisir son destin ? Certes la vie est tragique mais elle doit avoir un sens. Un sens, peut-être des sens, mais
seuls quelques-uns aux vertus salvatrices s'offrent aux hommes pour les affranchir de leur condition. La Révolution,
 au nom d'une foi en la fraternité, est une arme tournée contre la misère, celle qui enchaîne l'homme parce qu'elle le
prive de sa dignité. Vaincre l'humiliation en leur nom propre ou pour les autres par le biais de la Révolution, voici le
combat que se sont choisis les héros de La Condition humaine. Pour échapper à l'angoisse de "n'être qu'un
homme", l'amour est un autre de ces moyens, mais seul l'amour véritable et fusionnel qu'éprouvent Kyo et May l'un
pour l'autre est susceptible de briser la profonde solitude des êtres. Misérable humanité, humanité héroïque et
grandiose, c'est "la condition humaine"... Elle résonnera à jamais comme un écho au fond de soi, tant il est vrai
que ce roman est "d'une intelligence admirable et, malgré cela, profondément enfoncé dans la vie, engagé, et
pantelant d'une angoisse parfois insoutenable", comme l'avait écrit Gide. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot

 

Mon avis : Une  bonne lecture avec cependant un peu d'ennuie lors des quelques passages
politiques. J'ai préfére le côté humain du livre. Mais à vrai dire, je m'attendais à autre chose, à un
roman beaucoup plus tragique, plus marquant.  
 Ma note : 6/10
 
Par Sylvie
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