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Littérature contemporaine étrangère

Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 11:42


Editions Philippe Picquier
113 pages

Challenge ABC 2009

Quatrième de couverture
L'un des écrivains les plus attachants et des plus importants de la littérature japonaise, Izumi Kyôka (1873-1939), connaît toujours au Japon de fervents admirateurs.

Il est d'abord un orfèvre de la langue et ses œuvres ont toujours été inspirées par une esthétique raffinée empreinte de poésie, de fantastique et de mystère. Une Femme fidèle comme l'Histoire de Biwa tracent des portraits de femmes révoltées par l'absurdité de leur mariage où l'amour n'a pas de place et qui, à force de tension et de désir contenu, sont conduites de façon irrémédiable à la folie et au meurtre.

Il n'est pas étonnant que beaucoup de ses récits aient inspiré les hommes de théâtre et de grands cinéastes comme Mizoguchi.

Mon avis: lecture de mon dernier livre pour le Challenge ABC 2009, à la médiathèque il était classé dans la lettre I, je considère donc que le nom de l'auteur est Izumi mais je n'en suis pas certaine, tant pis !!!!

Ce petit livre contient de contes, ils sont puissants en émotions, j'ai aimé l'écriture, l'atmosphère. Le destin tragique de ces deux femmes est émouvant, la manière dont elles sont traitées est révoltantes.

Une bonne lecture et un auteur que je relirais certainement un jour.

Ma note 8/10

Par Sylvie/Cerisia - Publié dans : Littérature contemporaine étrangère - Communauté : Les lectures de Florinette
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 16:40


Lecture pour le défi Blog-o-trésors

Quatrième de couverture
Allemagne, 1939. La Mort est déjà à l'oeuvre. Liesel Meminger et son jeune frère sont envoyés par leur mère dans une famille d'adoption, à l'abris, en dehors de Munich : le père de Liesel a en effet été emporté par le souffle d'un seul et étrange mot - communisme -, et Liesel a vu la peur d'un destin semblable se dessiner dans les yeux de sa mère. Sur la route, la Mort rôde autour des enfants, réussit à s'emparer du petit garçon mais c'est la petite fille qu'elle veut. Ce sera la première d'une longue série d'approches. Durant l'enterrement de son petit frère, Liesel ramasse un objet singulier pour elle qui ne sait pas lire, un livre, 'Le Manuel du fossoyeur', dont elle pressent qu'il sera son bien le plus précieux, peut-être sa protection. Commence alors entre elle et les mots une étrange histoire d'amour. Poussée par un incoercible besoin de comprendre ce qu'il se passe autour d'elle, Liesel, avec l'aide de Hans, son père adoptif, décide d'apprendre à lire. A mesure que l'histoire avance, la Mort s'empare de nombreuses vies mais Liesel et ses livres continuent à lui échapper.

Mon avis :
Quelle lecture !!! Ce livre m'a vrillé le coeur, m'a mis les larmes aux yeux.
C'est de la dentelle, du grand art. L'écriture est tout en finesse, les non dits sont pires que les descriptions d'horreurs, encore en écrivant mon commentaire l'émotion est là....
La Mort nous raconte, une Mort tellement humaine !

Un Grand livre qu'il faut lire absolument,

Ma note 10/10 un immense coup de coeur

L'auteur

 

Markus Zusak est né à Sydney en 1975. Il est le benjamin de quatre enfants. Ses parents sont d’origine allemande et autrichienne.

Markus Zusak écrit depuis presque toujours. Il a désormais entamé une grande carrière internationale et s’est déjà affirmé comme l’un des romanciers les plus novateurs et les plus poétiques d’aujourd’hui.

La Voleuse de livres est parue en septembre 2005 en Australie et à l’automne 2006 aux Etats-Unis où il figure depuis son lancement sur les listes des meilleures ventes.

Markus vit toujours à Sydney où il écrit et enseigne l’anglais à l’Université.


 

Par Sylvie/Cerisia - Publié dans : Littérature contemporaine étrangère - Communauté : Lecture sans frontières
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 16:26


Un immense merci à Guillaume Teissere et aux Editions Philippe Rey



Quatrième de couverture

Sa mère l'a baptisée Crane, prénom sioux qui désigne la grue, le grand oiseau migrateur. Et comme, auparavant, cette même mère avait tenté de se débarrasser d'elle, Crane est née défigurée, chétive et bigleuse.

Son histoire commence dans un trou perdu de l'Iowa dans les années 1950. Avec pour parents, un trio minable, qui s'est constitué sur le circuit des prêcheurs itinérants : Big Duck, faux prêcheur et escroc, père fictif de Crane et de son demi-frère ; Tit, superbe femelle qui les a engendrés ; Flat, mère d'une fille dont Big Duck est vraiment le père ! La maisonnée vit dans la crasse et l'indigence, les trois enfants, non scolarisés, sont livrés à eux-mêmes et sous-alimentés en permanence. Leur unique distraction est le passage du train de 21 h 49 à quelques centaines de mètres de chez eux ; et le reste du temps, la contemplation des champs de maïs qui s'étendent à perte de vue.

Jusqu'au jour où déboulent pelleteuses et excavatrices : la modernité est en marche, le trou perdu va devenir une cité lacustre. Crane, rebelle et miraculeusement surdouée, est alors projetée dans une nouvelle vie qui la sauvera de la misère, mais la plongera aussi dans le mensonge et la solitude.

Rien de sordide dans cette histoire puissante. La plume nerveuse de Lucia Nevaï transforme l'étendue monotone des champs de maïs en un paysage lunaire ; de situations désespérées et de personnages horrifiants, elle pointe le saugrenu ; de l'abjection, elle fait naître l'attachement et la tendresse.




Mon avis : Un livre particulier, une histoire cruelle et pessimiste, j'ai énormément aimé l'ambiance de ce livre, ce mélange d'horreur et de douceur que l'on ressent pour les personnages.
Une histoire pas banal.

En quatrième de couverture est écris " Rien de sordide dans cette histoire puissante......de l'abjection, elle (l'auteur) fait naître l'attachement et la tendresse" c'est tout à fait ça.
Un univers et des personnages que l'on oublie pas une fois le livre fermé !

Ma note 8/10
Par Sylvie/Cerisia - Publié dans : Littérature contemporaine étrangère - Communauté : Lecture sans frontières
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 17:23


Challenge ABC 2009

Quatrième de couverture

Sam Southall, un jeune Anglais, découvre par accident l’existence de la « bonne fée des dents », l’équivalent de notre « petite souris ». Mais son émerveillement se transforme bien vite en terreur profonde. Car la créature, qui s’appelle Quenotte, se révèle perverse et dangereuse. Sam et sa bande d’amis, les « Moroses de Redstone », vont alors vivre une adolescence rythmée par des accidents, des suicides et des assassinats. Manipulés par l’ignoble créature, ils iront jusqu’au bout de l’enfer…
Graham Joyce nous offre un somptueux roman initiatique dans la lignée de Ça de Stephen King. Effrayant, nostalgique et drôle, La Fée des dents est un classique du fantastique moderne, qui est en cours d’adaptation au cinéma.

L’auteur : Graham Joyce est né en 1954 et a grandi dans un village de mineurs près de Coventry (G.-B.). Il a étudié et enseigné la littérature anglo-saxonne avant de s’exiler sur une île grecque pour écrire son premier livre. Depuis 1991, dix romans et de nombreuses nouvelles l’ont imposé au premier plan du fantastique. Il est à présent reconnu comme l’un des grands écrivains anglais contemporains au sein de la littérature générale.

Mon avis :
J'ai même pas lu la moitié de ce livre, c'est tout ce que j'aime pas en littérature, beurk si si vraiment, cette créature perverse avec des enfants et bien moi je dois être trop sensible mais je supporte pas !
Il y a deux genres littéraire que j'évite : le roman initiatique et le roman d'horreur donc là c'est clair qu'il n'était pas pour moi !

Par Sylvie/Cerisia - Publié dans : Littérature contemporaine étrangère
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 16:05



Editions Pocket 536 pages

Challenge abc 2009

Présentation de l'éditeur

Aucun des millions de lecteurs d Autant en emporte le vent n a oublié la passion flamboyante de Rhett Butler et Scarlett O Hara, ni le déchirement de leur séparation.
Mais un si grand amour ne pouvait pas finir ainsi : voici la suite de leur
histoire.
Et l on retrouve le Sud des États-Unis, les bals dans les grandes maisons blanches, les plantations de coton, l esclavage, la guerre de Sécession.
Rhett Butler, rejeton insoumis d une grande famille, Scarlett O Hara, ravissante, volontaire, libre, beaucoup trop pour une femme de son temps.
Deux personnalités hors du commun aux prises avec une époque bouleversée.
Scarlett et Rhett se ressemblent et s aiment bien plus qu ils ne se
l avouent. Non, ils n étaient pas destinés à se quitter ce jour-là, séparés à jamais par la mort de leur fillette. Il leur reste tant à vivre !
A travers ces pages, tous ceux dont le coeur et l imaginaire ont été marqués au fer rouge par Autant en emporte le vent vont goûter au bonheur de replonger dans la passion inoubliable de Rhett Butler et Scarlett O Hara.


Biographie de l'auteur

Décidé à raconter la jeunesse de Rhett Butler et la suite de son amour pour Scarlett, Donald McCaig a consacré six ans à l écriture de ce livre. Son roman, d une extraordinaire fidélité aux personnages originaux d Autant en
emporte le vent, a reçu l approbation enthousiaste des héritiers de Margaret Mitchell.

Mon avis :
Une bonne lecture, je me suis régalée avec ce livre en retrouvant les personnages de Autant en emporte le vent. L'auteur nous fait voir et nous apprend "l'envers du décor" j'ai bien aimé la manière dont c'était écris. Le côté historique est assez présent tout comme dans Autant en emporte le vent.
J'ai lu il y a quelques années "Scarlett" de Alexandra Ripley alors quant à savoir qu'elle version je préfère après la disparition de Bonnie Blue, je crois que celle de Donald Mc Caig est plus plausible et plus fidèle à l'esprit de "Autant en emporte le vent" de Margaret Mitchell.
A lire sans hésitation après avoir dégusté "Autant en emporte le vent" .

Ma note
8/10
Par Sylvie/Cerisia - Publié dans : Littérature contemporaine étrangère - Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 09:33


Quatrième de couverture
Que faire à vingt ans, après la mort d'une grand-mère, quand on se retrouve sans famille et qu'on aime les cuisines plus que tout au monde?  Se pelotonner contre le frigo, chercher dans son ronronnement un prélude au sommeil, un remède à la solitude.
Cette vie semi-végétative de Mikage, l'héroïne de Kitchen, est un jour troublée par un garçon, Yûichi Tanabe, qui l'invite à partager l'appartement où ill oge avec sa mère.  Mikage s'installe donc en parasite chez les Tanabe: tombée instantanément amoureuse de leur magnifique cuisine, elle est aussi séduite par Eriko, la "mère" de Yûichi.  Eriko, personnage ambigu et pur, transsexuel à la beauté éblouissante, qui, traversant le récit comme un soleil éphémère, va bientôt mourir à son tour de mort violente...



Mon avis.
J'étais extrêmement curieuse de lire ce roman, ça fait des années que j'entends du bien de ce livre. Maintenant je comprends toutes les éloges que j'ai lu ! Ce livre est un petit bijou, c'est très agréable à lire au point de vue de l'écriture, les personnages sont attachants, les sentiments de solitude, du manque de l'être aimé et disparu est très bien dis. Cette lecture est touchante, bouleversante.
Un beau livre à lire absolument.

Ma note 9/10
Par Sylvie/Cerisia - Publié dans : Littérature contemporaine étrangère - Communauté : Litterature
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 16:11


Challenge ABC 2009

Résumé
(amazon)
L'époque: les années 75. Le décor: un "collège" féminin prestigieux de la Nouvelle Angleterre. La guerre du Vietnam est terminée. Il n'y a plus vraiment de combat idéologique: les aînés s'en sont chargés. En revanche on conteste plus que jamais les valeurs bourgeoises sur fond de drogues, de cigarettes, d'art et de poésie. On est très entichées de D.H. Lawrence, récemment redécouvert.

Le thème : Gillian Brauer, 20 ans, brillante étudiante de troisième année, voudrait briller encore davantage aux yeux de Andre Harrow, son charismatique professeur de littérature, qui, cette année-là, a créé un atelier de poésie aussi recherché que sélectif. Fatigué des poèmes plus ou moins convenus qu'elles produisent, Harrow décide de faire écrire et lire en classe à ses élèves leur journal intime, n'octroyant ses compliment qu'aux confessions les plus osées, ce qui provoque surenchères et accidents parmi les élues (anorexie, tentatives de suicide). Car, on s'en doute, toutes ces demoiselles sont amoureuses de leur professeur qui en joue sans vergogne. Et Gillian est décidée à plaire autant que Harrow à séduire. Une situation classique, mais dont Oates ne saurait tolérer qu'elle soit ordinaire. La liaison de Gillian avec Andre Harrow n'a donc rien de banal. Très vite, le rôle glauque de la mystérieuse Dorcas, l'épouse -française- d'Andre, apparaît dans toute sa perversité. Sous le prétexte de recherche d'inspiration artistique, Dorcas utilise les élèves de son époux pour satisfaire ses propres fantasmes. Rapports de domination dont sont victimes les "stagiaires" plus vulnérables, en général les plus douées intellectuellement.
Gillian succombe mais la morale sera sauve... à la manière impitoyable et toujours inattendue de Madame Oates.

Ce court roman, d'une remarquable densité, on le referme avec un vague sentiment de malaise. Ce qui est, à l'évidence, l'effet recherché par l’auteur, inégalable dans son art de créer une atmosphère étrange: la tension qui règne chez ces filles amoureuses et survoltées (voir leur comportement lors d'incendies multiples et bizarres), toutes souffrant d'un penchant prononcé pour l'autodestruction et l'humiliation; ces totems omniprésents qui donnent corps aux pulsions primitives des personnages; le couple Andre-Dorcas, caricatural, figures parentales perverses; les ébats du couple avec ses stagiaires, plus imaginés, suggérés que décrits et qui n'en ont que plus de force. "Une atmosphère de conte de fées moderne", selon le Los Angeles Times. Oui, mais de fées avec des baguettes magiques trempées dans le curare... .

L'auteur vu par l'éditeur
Joyce Carol Oates est née en 1938 à l'ouest du lac Erié. Son père travaillait pour la General Motors. Elle passe une enfance solitaire face à sa soeur autiste et découvre, lorsqu'elle s'installe à Detroit au début des années 60, la violence des conflits sociaux et raciaux. Devenue professeur de littérature à l'université de Princeton, elle poursuit la plus prolifique des carrières littéraires (une trentaine de romans mais aussi des essais, des nouvelles, des pièces de théâtre, de la poésie). Elle a figuré deux fois dans la liste des "finalistes" du Prix Nobel de littérature. Son roman Blonde, publié pratiquement dans le monde entier (et en France en 2000), lui a valu les éloges unanimes de la critique internationale. Mais d'autres titres avaient déjà fait sa célébrité, dont entre autres: La légende de Bloodsmoor, Bellefleur, Eux, Confessions d'un gang de filles, Corky, Nous étions les Mulvaney. Oates a aussi écrit plusieurs romans policiers sous le pseudonyme de Rosamond Smith.
Elle est mariée, continue d'enseigner à Princeton où elle vit avec son époux qui dirige une revue littéraire, la Ontario Review. --


Mon avis.
Au début de ma lecture j'étais assez septique, pas convaincue par l'histoire, je dirais même jusqu'à la moitié du livre ! Mais peu à peu je me suis laissé entraîner à la suite de Gillian. Un livre particulier qui me donne envie de relire cet auteur.
Une histoire assez effrayante où des adolescentes sont manipulées, abusées. Un roman qui mine de rien marque le lecteur une fois le livre refermé.
A lire

Ma note 8/10
Par Sylvie/Cerisia - Publié dans : Littérature contemporaine étrangère - Communauté : Litterature
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /2009 16:33

Quatrième de couverture
Pendant des années, le vieil Eddie, petit bonhomme trapu de 83 ans, a veillé au bon fonctionnement dés attractions de la fête foraine de Kuby Pier.
Comble de l'ironie, c'est ici qu'il vient tout juste de mourir, écrasé sous la nacelle d'un manège alors qu'il tentait de sauver la vie d'une fillette...
Arrivé dans l'au-delà, le défunt se retrouve embarqué sur un vaste océan multicolore et multiforme où, comme dans un rêve éveillé, il va faire cinq rencontres bouleversantes et déterminantes : avec Marguerite, son amour perdu, mais aussi son ancien capitaine d'infanterie, une vieille femme aux cheveux blancs, un mystérieux homme bleu et une toute jeune Asiatique détenant, dans ses petits doigts atrocement brûlés, le secret d'Eddie et de sa destinée...

Mon avis.
Lecture agréable mais sans plus.

Note 6/10
Par Sylvie/Cerisia - Publié dans : Littérature contemporaine étrangère - Communauté : Les lectures de Florinette
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