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Littérature Fantastique étrangère

Vendredi 2 octobre 2009


Défi Littérature Victorienne

Quatrième de couverture
" Il me revint en tête - par quel procédé mental inconscient -, une phrase qui fit retourner ma mémoire de dix ans en arrière.
Elle flotta imprécise en mon esprit pendant un moment, puis je revis un titre en lettres rouges : Le Docteur Moreau, sur la couverture chamois d'une brochure révélant des expériences qui vous donnaient, à les lire, la chair de poule. Ensuite mes souvenirs se précisèrent, et cette brochure depuis longtemps oubliée me revint en mémoire, avec une surprenante netteté. J'étais encore bien jeune à cette époque, et Moreau devait avoir au moins la cinquantaine.
C'était un physiologiste fameux et de première force, bien connu dans les cercles scientifiques pour son extraordinaire imagination et la brutale franchise avec laquelle il exposait ses opinions. "

Mon avis.
Une bonne lecture, deux ou trois passages sont horribles à lire mais je m'attendais à bien pire ! En fait j'avais déjà au départ une idée du livre et j'avoue que c'était bien plus terribles que ce qui est raconté....
Une bonne lecture, c'est assez prenant, on a pas envie de fermer le livre tant qu'il n'est pas fini !

Ma note : 8/10
Par Sylvie/Cerisia
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Lundi 29 juin 2009

Editions Babel Acte Sud 246 pages

Défi Les Littératures de l'imaginaires
Continent Asie

Résumé(fnac.com)
Une jeune femme entre dans une pâtisserie pour acheter un gâteau d'anniversaire à son fils mais il est mort depuis longtemps. Dans l'arrière-boutique, une vendeuse pleure en silence. Une romancière vit dans un appartement donnant sur un jardin potager qui regorge de légumes, de surprenants légumes... Un journaliste arrive dans un hôtel sur lequel il doit écrire un article. Dans sa chambre s'est installée une femme. Elle s'en va aussitôt mais ne quitte pas les abords de l'hôtel. Elle rôde en portant un curieux fardeau. Une maroquinière confectionne pour une chanteuse de bar un sac délicat et précieux dans lequel la belle va déposer son cœur : étrange excroissance, difformité fragile posée non pas à l'intérieur mais à l'extérieur de sa cage thoracique...

Dans chacune de ces onze nouvelles, un détail, parfois infime, évoque la précédente ou annonce la suivante pour former un ruban, une spirale, une chaîne soutenant la trame du livre et créant ainsi une subtile mise en abyme.

Mon avis :
"Tristes revanches" est constitué de nouvelles, mais ce livre est bien plus qu'un simple recueil de nouvelles. C'est un délice littéraire où la curiosité est avivée, où on a pas envie de fermer le livre.
Dans chaque nouvelle nous retrouvons un soupçon d'une autre nouvelle, ce livre est excellent et m'a donné envie de mieux connaître cet auteur.
J'ai emprunté à la médiathèque  "Les abeilles" et "L'annulaire".

Mon modeste avis de rend pas justice au talent de Yoko Ogawa, c'est pourquoi vous devez absolument la lire !!!

Je souhaite remercier grandement Wictoria qui m'a donné envie de lire cet auteur, je vous incite aussi à visiter son excellent site consacré à Yoko Ogawa

Ma note 10/10

Par Sylvie/Cerisia
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Dimanche 7 juin 2009


Editions Publisud 86 pages

Ce livre contient 10 contes
- Le corbeau
- Le chacal maquillé
- La montagne verte
- Les quarante ogres
- Ali, le garçon aux mille épreuves
- Le demi-coq
- La tête
- les fils du roi
- L'oiseau des airs
- La danse des castagnettes

Mon avis :
J'ai bien aimé la lecture de ces contes d'Afrique du nord lus dans le cadre de défi "Les littératures de l'imaginaire sur les 5 continents". 
Ayant lu les contes les uns derrière les autres je me suis lassée après avoir lu disons les 6 premiers. C'est un peu toujours les mêmes personnages : ogres, ogresses, chacal ou situations qui reviennent mais comme les contes ne sont généralement pas fait pour les lires les uns après les autres je ne peux pas en tenir rigueur.
C'est assez plaisant de découvrir des contes d'un autre continent, de voir ce qui peut faire peur ou rire des enfants d'une culture différente mais qui pourraient tout autant réjouir les enfants du monde entier.
Les contes sont universels.

Ma note 7/10
Par Sylvie/Cerisia
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Samedi 23 mai 2009

Editions José Corti 151 pages  Traduit par Liliane Abensour

Résumé (source http://www.jose-corti.fr/titresromantiques/endeuillee.html )
Si Mary Shelley apparaît de nos jours comme l’auteur d’une seule œuvre, Frankenstein, (1816), elle ne cessa d’écrire et ses autres romans, en particulier Lodore (1835) et Falkner (1837), loués en leur temps pour leur vérité psychologique, furent mieux accueillis que son premier roman ou que The Last Man (1826).
     Pourtant, si elle fut attirée, après la mort du poète Percy Shelley, son mari, par une littérature plus sentimentale, elle resta dans une certaine mesure fidèle à l’idéalisme romantique et aux idées de ses illustres parents, Mary Wollstonecraft, l’auteur de Défense des droits de la femme, et de William Godwin, l’auteur de Saint Léon et de Caleb Williams. Ses courts écrits en témoignent. De 1829 à 1839, parallèlement aux romans, Mary Shelley compose des histoires, contes et récits, pour le magazine Keepsake. L’ensemble de ces textes, rassemblés par Richard Garnett en un recueil Tales and Stories(London, 1891) fit, en 1975, l’objet d’une réédition en fac similé (Folcroft Library Editions).
     Tirés de cet ouvrage, inédit en France, les quatre récits traduits sont représentatifs de l’inspiration de Mary Shelley. Le pacte avec le Diable, le philtre d’immortalité, les rêves prémonitoires, les souterrains… sont autant de matériaux, empruntés à la littérature gothique, et marqués au sceau de sa sensibilité douloureuse.
     L’Endeuillée (1830), Transformation (1831), Le Rêve (1832) et L’Immortel mortel (1834), parcourus par les thèmes obsédants de la mort et du deuil impossible, évoquent, chacun sous une forme différente, à l’opposé de Frankensteinet pourtant dans la même veine, un Prométhée humain, peut-être trop tristement humain.


 

     La vue qui s’offre à nous maintenant est celle d’un décor somptueux, digne d’un roi, le produit de l’art, le fruit de la nature ! Où le regard peut-il trouver paysage plus agréable et plus enchanteur que cette belle étendue d’eau de Virginia Water, tantôt présentée au ciel comme un miroir, tantôt cachée par des berges ombreuses qui serpentent, formant de sombres recoins ou s’arrondissant en doux promontoires ? Tandis que le soleil à l’ouest est proche de l’horizon, le regard est ébloui, l’âme oppressée par tant de beauté. La terre, l’eau, l’air absorbent jusqu’à l’excès la clarté qui s’écoule de ce lointain puits de lumière ; le feuillage des arbres semble ruisseler de pluie d’or, tandis que le lac, rempli d’une rosée surnaturelle, n’est que le réservoir de cette atmosphère imprégnée de soleil : les arbres et le gai pavillon, paraissant mieux découpés, plus nets que la réplique qui s’élève dans les airs, ondoient sur les eaux. Le paysage est loin d’être silencieux : des refrains, plus doux que ceux qui berçaient Vénus, l’entraînant tendrement vers le sommeil, plus riches que la chanson de Tirésias qui poussa Alexandre à son acte de destruction, plus graves que les mélopées de Sainte Cécile, flottent sur ses ondes, se mêlant à la brise qui s’attarde sur le lac sans en agiter la surface. Comme il est étrange que quelques sombres accords puissent conduire à cette source sonore, être le lien instinctif entre un son insignifiant et les harmonies qui révèlent le paradis à nos sens exaltés !

 

     Extrait de Les histoires extraordinaires de Mary Shelley par Pascal Aquien, La Quinzaine littéraire, juin 1993.
     Non, Mary Shelley n’est pas que l’auteur du seul Frankenstein. José Corti propose un choix de quatre nouvelles dont l’intensité dramatique et les beautés descriptives le disputent à une réflexion sur le deuil et la mort, à certains égards annonciatrices de l’art d’Edgar Poe.
     Mary Shelley écrivait, et fort bien, comme l’avait fait avant elle, mais dans la plus grande discrétion domestique, Ann Radcliffe dont les romans “gothiques”, Les Mystères d’Udolphe ou l’Italien, paru l’année de naissance de Mary, avaient connu un succès considérable, avec leurs théories de jeunes filles pures persécutées, errant dans des châteaux délabrés.
    D’une manière générale la tonalité et les thèmes de ces nouvelles, le double, le pacte avec le diable, la mélancolie et la tentation du suicide, la fascination pour l’autre lieu, pour l’ailleurs, qu’il s’agisse d’une époque révolue, d’un pouvoir surhumain ou d’interventions surnaturelles sont autant de variations autour d’ingrédients propres au romantisme. Et pourtant, Mary Shelley fait mieux que reprendre et citer, et pour deux raisons. La première est liée à un véritable talent d’écrivain : technicienne hors pair, elle sait varier les points de vue, jouer sur l’identité des narrateurs et passer d’une prose poétique à des moments de grande intensité dramatique. Il y a aussi chez elle, un art du conte et du récit qui annonce parfois de façon étourdissante la manière d’un Edgar Poe. La deuxième raison est liée à une réflexion originale sur le thème du désir qui, si elle rejoint les préoccupations des poètes romantique, apparaît ici sous une forme romanesque qui va bien au-delà des conventions gothiques.
     [Beaucoup de] scènes, dans ces nouvelles, se déroulent en des lieux liminaires, littoraux, comme l’orée d’une forêt, une grande ville portuaire ou un rivage, quand il ne s’agit pas de la ligne indistincte qui sépare la veille du sommeil, ou celle qui se trace entre le normal et le monstrueux, lieux où les existences basculent, se font ou se défont et affrontent des contradictions que seul l’amour pourra, parfois, surmonter. C’est aussi là que réside la modernité de ces textes, dont le bonheur d’écriture, et le plaisir qu’on prend à les lire, ne dissimulent pas les gouffres inquiétants qu’ils cernent.

Mon avis : Parce que Mary Shelley ce n'est pas que Frankenstein il faut absolument lire ce petit livre. J'ai beaucoup aimé cette lecture sur la mort, la solitude, le remord, la trahison. A lire

Par Sylvie/Cerisia
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Samedi 13 septembre 2008

440 pages

Présentation de l'éditeur
Bobby Pendragon n'est pas un adolescent comme les autres : il est un Voyageur, doué de la faculté de passer d'un monde à l'autre pour rétablir l'équilibre entre les forces du Bien et celles du Mal, incarnées par le maléfique Saint Dane. Après avoir fait ressusciter son amie Loor, Bobby s'interroge de plus en plus sur les pouvoirs des Voyageurs, dont il est malgré lui devenu le chef. Mais il n'a guère le temps d'y réfléchir, car le nouveau territoire qu'il doit sauver se révèle particulièrement déroutant. Sous la coupe d'une compagnie toute-puissante appelée Blok, le peuple de Quillan mène en effet une existence terne, uniquement ponctuée par des tournois démentiels sur lesquels les habitants parient jusqu'à leur vie. A peine arrivé, Bobby voit ainsi le Voyageur de Quillan se faire tuer sous ses yeux. Or, sans son aide, comment découvrir ce qu'est réellement Blok ? Comment savoir qui est le mystérieux M. Pop, qui semble incarner la résistance ? Et comment retrouver la trace du démoniaque Saint Dane, son éternel adversaire ? Surtout, pourra-t-il éviter de se faire lui-même massacrer dans l'un des jeux meurtriers de Quillan ? Après " Le Marchand de peur ", " La Cité perdue de Faar ", " La guerre qui n'existait pas ", " Cauchemar virtuel ", " La Cité des eaux noires " et " Les Rivières de Zadaa ", voici le septième tome de la saga de Bobby Pendragon, qui connaît un succès international.


Mon avis : J'ai bien aimé ce tome même si je trouve qu'il y avait quelques longueurs.  Ce tome n'est pas très original, il fait penser un peu à big brother, c'est un peu dans ce genre là....Le côté imaginatif de l'auteur est assez limité dans ce tome...
Par contre les dernières pages donnent envie de lire le tome 8, c'est donc avec plaisir que je continuerais à lire les aventures de Bobby, des acolytes, de Saint-Dane et des différents territoires.

Ma note : 7/10
Par Sylvie/Cerisia
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Mardi 12 août 2008




Présentation de l'éditeur (amazon.fr)
En arrivant dans les Carpates, le clerc de notaire londonien Jonathan Harker est épuisé par son périple. Mais son client et hôte, le comte Dracula, a tout prévu : une chambre lui a été retenue à l'auberge pour la nuit, an attendant de rejoindre le château en calèche. Mais pourquoi les habitants du village se signent-ils avec des mines épouvantées quand Jonathan leur dit où il compte se rendre ? Pourquoi lui fait-on cadeau d'un crucifix et de guirlandes d'ail ? Malgré ces mises en garde, Harker poursuit sa route. Certes, ces montagnes escarpées, ces loups qui hurlent dans le lointain ont de quoi faire frissonner. Mais enfin, tant de superstitions au cœur du XIXe siècle ! Jonathan est un homme raisonnable...

Biographie de l'auteur
Bram Stoker est né en Irlande (1847-1912). Il est diplômé de droit à Dublin, il devient fonctionnaire, journaliste, puis administrateur de théâtre. Il écrira plus de dix romans, dont Dracula, qu'il publie en 1897 et adapte au théâtre. Cette œuvre fameuse obtient un succès immédiat et établit un personnage-clé de la mythologie fantastique, qui sera porté à l'écran par des réalisateurs prestigieux (Murnau, Browning, Herzog, Coppola...)


Mon avis :  "Mon " Dracula de référence était jusqu'à présent le Dracula de Coppola. Film que j'ai d'ailleurs vu plusieurs fois.
Avec le livre je me suis rendue compte que le film est une interprétation assez réussie bien que assez différente.
Ce roman gothique vous plonge dans les ténébres, vous transporte dans les Carpates, des paysages noirs, enneigés, peuplés de créatures assoiffées de sang, un château qui abrite le comte Dracula, grandiose !
Le roman sous forme de journal est très attractif, les personnages n'en deviennent que plus attachants.
Un classique de la littérature fantastique du très bon fantastique que je conseille à tous les amoureux de ce genre de littérature. A lire absolument.

Ma note : 10/10
Par Sylvie
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Jeudi 22 novembre 2007

01 octobre 2007

Le portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde

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 Résumé
Par la magie d'un voeu, Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de la jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le jeune dandy s'adonne alors à toutes les expériences, s'enivre de sensations et recherche les plaisirs secrets et raffinés. "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais", "il faut guérir l'âme par les sens, guérir les sens par l'âme". Oscar Wilde voulut libérer l'homme en lui donnant comme modèle l'artiste. Pour se réaliser, il doit rechercher le plaisir et la beauté, sous toutes ses formes, bien ou mal. L'art n'a rien à voir avec la morale. Dans une langue raffinée, l'auteur remet en question la société, le mariage, la morale et l'art. Ses propos sont incisifs et humoristiques. Ce livre scandalisa l'Angleterre victorienne, Oscar Wilde fut mis en prison pour avoir vécu ce qu'il écrivait. Au siècle suivant, Proust, Gide, Montherlant, Malraux ont contribué à la célébrité du génial écrivain.  

Mon avis: Une petite déception vis à vis de ce roman. Contrairement au film (que j'ai vu plusieurs fois en vo) que j'ai apprécié, je n'ai pas trop aimé le roman. Il est moins accès sur le rapport portrait/Dorian Gray mais plus sur la manipulation fait par Lord Henry et la faiblesse de Dorian Gray a y succombé...Je n'ai pas "accroché", peut-êre n'ai je pas compris toutes les subtilités éventuelles.

Autre point négatif du livre pour moi est la misogynie ambiante du livre, il y a des passages choquant et qui mon énormément déplus. Ce bouquin a un esprit glauque et malsain que je n'aime pas du tout...

Ma note 6/10

 

Commentaires

Lu il y a très longtemps maintenant, mais j'en garde un bon souvenir

Ecrit par : hydromielle | 03 octobre 2007

Autant le film m'avait emballé, autant là le livre, je sais pas ça passe pas !!!! J'ai pas complétement détesté non plus vu que j'ai mis un 6/10, mais je m'attendais plutôt à mettre un 10/10!!!!

Ecrit par : sylvie | 03 octobre 2007

Aïe ! moi qui veut le lire. Tant pis, je tente quand même cette lecture et qui sait ...

Au moins je serais à quoi m'attendre.

Ecrit par : La liseuse | 05 octobre 2007

La Liseuse, n'hésite pas à le lire car la majorité de ceux qui l'ont lu ont apprécié ce roman :)

Ecrit par : sylvie | 06 octobre 2007

Par Sylvie
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Jeudi 22 novembre 2007

03 mai 2007

L'esprit meurtrier de Philip G.Walcott

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Quatrième de couverture

- J’ai l’impression de ne pas exister, comme si je vivais dans un monde virtuel, ou plutôt dans un cauchemar et que j’allais bientôt me réveiller. Et si nous n’étions que des programmes informatiques ? Ou si la mort n’était que le réveil de notre âme…
  Sandra Tramell regarda discrètement sa montre à la faible clarté de la lampe de chevet posée sur son bureau. La séance durait trois quarts d’heure et il restait encore dix longues minutes. Tandis qu’elle entendait, dans la pénombre, son patient délirer comme d’habitude, elle se demandait ce qu’elle allait faire ce week-end…

Ce week-end justement, un mystérieux suicide déclenchera une spirale infernale d’événements incroyables où se mélangeront plaisir et douleur, bonheur et malheur, amour et haine…
« L’Esprit meurtrier » est un thriller surprenant où la fiction, qui se mêle à la réalité historique, flirte parfois avec le surnaturel pour donner naissance à une histoire qui touche au corps et à l’âme.

Mon avis : Ce roman est un mélange de thriller, de fantastique, de surnaturel, d'âmes maudites,de voyage astral, de réincarnation, de vies antérieures d'Histoire et d'une pointe d'érotisme (je ne crois pas que l'étalage de sexe cru était nécessaire mais bon...) tout cela est très captivant. J'aime bien cette idée de voir l'histoire sous un autre angle, c'est originale.

L'écriture de l'auteur est très agréable, l'histoire passionnante, certains passages font carrément peur, très lugubre. C'est captivant du début à la fin, l'histoire de Bakhen et Iset est terrible mais aussi très belle puisqu'ils se cherchent au delà de tout...Mon petit regret : j'aurais aimé qu'à la fin du roman l'accent soit plus mis sur Iset et Bakhen, ils sont trop oubliés dans les dernières pages. Les héros du roman se sont eux en tout premier lieu, j'aurais aimé en savoir plus, j'aurais aimé que les dernières lignes soient pour eux....

Ma note : 7/10 (la fin aurait été autre, j'aurais mis je pense un 9/10)

Livre offert par les éditions QUORFI

Par Sylvie
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