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Le Boudoir des Livres

la trilogie des jumeaux de Agota Kristof

8 Octobre 2011 , Rédigé par Cerisia Publié dans #Littérature contemporaine étrangère

Le-grand-cahier  la preuve    Le-troisi%C3%A8me-mensonge-Agota-Kristof

Editions Points

Le grand cahier 183 pages

La preuve 186 pages

Le troisième mensonge 162 pages

 

Quatrième de couverture (source amazon.fr)

Dans la Grande Ville qu’occupent les Armées étrangères, la disette menace. Une mère conduit donc ses enfants à la campagne, chez leur grand-mère. Analphabète, avare, méchante et même meurtrière, celle-ci mène la vie dure aux jumeaux. Loin de se laisser abattre, ceux-ci apprennent seuls les lois de la vie, de l’écriture et de la cruauté. Abandonnés à eux-mêmes, dénués du moindre sens moral, ils s’appliquent à dresser, chaque jour, dans un grand cahier, le bilan de leurs progrès et la liste de leurs forfaits.
Le Grand Cahier nous livre une fable incisive sur les malheurs de la guerre et du totalitarisme, mais aussi un véritable roman d’apprentissage dominé par l’humour noir.

 

Mon avis

J’ai lu La Trilogie des Jumeaux de Agota Kristof dans le cadre d’une lecture commune initialisée par  Stephanie Joly sur facebook.

Le but de cette lecture commune était une manière de rendre hommage à ce grand auteur qui vient de nous quitter.

 

Pour moi il s’agit en fait d’une relecture, j’ai lu cette trilogie il y a quelques années et j’avais beaucoup aimé le style de l’auteur, l’originalité et la noirceur de cette histoire bien spéciale il faut bien le dire.

 

Cette trilogie qui comporte dans l’ordre « Le grand cahier », « La preuve » et « Le troisième mensonge » n’est comparable à aucun autre roman à part peut-être « La petite fille qui aimait trop les allumettes » de Gaétan Soucy. Je n’ai pas pu ne pas m’empêcher de penser à ce roman, que j’ai lu deux fois déjà, en lisant la trilogie de Agota Kristof.

Lors de cette lecture je me suis rendue compte que lors de ma première lecture j’étais passée à côté de beaucoup de choses et qu’au final je n’avais pas tout saisi. Parce qu’il faut bien le dire, l’histoire est assez compliquée lors du dénouement, le lecteur est tellement pris par l’histoire, du moins ce fût le cas pour moi, que et bien…il faudra que vous lisiez cette excellente trilogie pour comprendre vraiment ce que je veux dire !!!

 

Cette trilogie est à lire absolument par tous les amoureux des livres, un incontournable, j’espère vous avoir convaincu.

 

 

 agota kristof

source Libération.fr

Agota Kristof, romancière d’origine hongroise et d’expression française, est décédée en Suisse dans sa demeure de Neuchâtel, a annoncé mercredi l’agence de presse hongroise MTI. «A l’âge de 75 ans, Agota Kristof est morte dans sa demeure de Neuchâtel dans la nuit de mardi à mercredi», a indiqué l’agence hongroise, avertie par la famille de la défunte. Née en Hongrie en 1935, Agota Kristof a quitté la Hongrie pour la Suisse en 1956 après l’écrasement de la révolution hongroise par le régime communiste appuyé par les chars soviétiques.

Elle a écrit 23 drames pour le théâtre en français à partir de 1978, dont seulement 9 ont été joués en public. Dans les années 1980, elle a connu un grand succès en Europe de l’Ouest avec son roman Le Grand Cahier, écrit en 1986. Cet ouvrage puissant avait obtenu le Prix du Livre européen. Les critiques français le comparent à des oeuvres de Samuel Beckett ou Eugène Ionesco. Ses oeuvres, qui traitent souvent du monde de l’après-guerre sont traduites dans une douzaine de langues, dont sa langue maternelle.

Elle a arrêté d’écrire en 2005, peu après la parution de son autobiographie, L'Analphabète, récit dans lequel elle raconte comment une Hongroise née en 1935, exilée en 1956, devient en Suisse un écrivain français. Agota Kristof a reçu plusieurs distinctions au cours de sa carrière, dont le prix Alberto Moravia (Italie) en 1988, le prix Gottfried Keller (Suisse) en 2001 et le prix Friedrich Schiller (Suisse) en 2005, ainsi que le prix autrichien de la Littérature européenne en 2008. Elle a reçu en 2011 le prix Kossuth décerné par les autorités hongroises. Son nom a circulé sur les listes des prétendants au Prix Goncourt.

 

 

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Jules 10/10/2011 22:27


Je vais devoir la relire car j'ai beaucoup aimé et je pense que je ne me suis pas assez concentrée lors de ma lecture! Du coup, je ne suis plus certaine d'avoir bien compris!! :)


Cerisia 12/10/2011 16:32



Tout comme toi je n'étais pas assez concentrée lors de ma première lecture, cette seconde lecture était nécessaire et je n'exclue pas le fait de lire cette trilogie une troisième fois :)


Merci pour ton com.